Enceinte et touchée par le pityriasis rosé de gibert ? Voici ce que vous devez retenir !

Enceinte et touchée par le pityriasis rosé de gibert ? On vous dit l’essentiel !

Le Pityriasis rosé de Gibert et la Grossesse, on vous dit tout !

Vous êtes en attente d’un heureux évènement. Mais voilà du jour au lendemain, vous remarquez des plaques ovalaires roses ou rouge pâle sur votre corps. Vous semblez paniquée, c’est normal. Mais on vous rassure immédiatement, ce n’est rien de bien grave et surtout, cela n’impacte pas sur le développement de votre bout de chou. Dans le but de complètement vous rassurer, dans la suite de mon article, on vous parlerai de ce qu’est cette maladie qui a hérité du nom du dermatologue français, qui, en 1860, a fait la première description du « Pityriasis rosé de Gibert ». Mieux, on fera un petit tour sur ses probables causes, symptômes et bien évidemment, ses traitements. Mais avant toute chose, il est important de savoir que le pityriasis rosé de Gilbert est une maladie de la peau se manifestant par une éruption cutanée non douloureuse et relativement prurigineuse. Comme on vous l’avaist dit plus haut, elle est une maladie bénigne mais aussi fréquente qui ne nécessite pas un affolement particulier, même en étant enceinte. Selon certaines études, cette maladie touche à 75 % des cas, les sujets ayant entre 10 et 35 ans (enfants et jeunes adultes) et très rarement chez le nourrisson. Notons qu’en automne, plusieurs cas sont enregistrés, contrairement qu’en été. Vous allez peut-être me demander si elle est contagieuse, on vous répondra, a priori, non car les personnes souffrant de cette maladie peuvent fréquenter les femmes enceintes, allez se baigner dans une piscine publique…

Mais quelle est la cause du Pityriasis rosé de Gibert ?

Il est normal que l’on se demande ce qui pourrait être la cause de cette maladie mais de façon exacte, aucune réelle cause n’a été trouvée même si certains spécialistes pointent du doigt, une origine infectieuse (virus du groupe herpèsHHV6 et HHV7). Aussi, vu l’inefficacité des traitements que l’on utilise dans le cas des champignons, cette probabilité d’une cause virale est plus ou moins tangible. Selon certaines idées reçues, les lésions de cette maladie seraient dues à l’infection directe des cellules de la peau. Mais il n’en est rien, car, elle est juste une réaction de la grande propagation du virus dans le sang. Il est très important de ne pas confondre les effets indésirables après la prise d’un antibiotique, aux symptômes du pityriasis rosé de Gibert.

Parlons des symptômes que l’on pourrait rencontrer ?

Étant donné qu’il s’agit d’une irruption soudaine, il n’y a donc pas de symptômes particuliers avant-coureurs que l’on pourrait associer au pityriasis rosé de Gibert dans la majorité des cas. Cependant plusieurs le confondent à l’éruption cutanée causée par un champignon. Mais cette confusion n’est point fondée car le pityriasis rosé de Gibert a des caractéristiques spécifiques telles que : une apparition brutale et immédiate d’un médaillon d’environ 5 cm avec un aspect fripé situé le plus souvent, au niveau du tronc. Sa forme est beaucoup plus ovale qu’arrondie et le malade n’a presque pas de démangeaisons avec un zéro risque de contagion. Cependant, l’on constate l’apparition des plaques rouges non seulement sur le dos, la poitrine et surtout sur les membres du malade. La grosse différence se situe aussi par rapport au fait que les lésions commencent par disparaître au bout de quelques semaines (6 maximum). Dans le cas échéant, il est recommandé que l’on s’adresse à un dermatologue pour un possible traitement après diagnostic.

Quels traitements en cas de pityriasis rosé de Gibert ?

Le pityriasis rosé de Gibert étant une maladie bénigne, il n’existe pas un examen complémentaire ou spécial qui pourrait confirmer le diagnostic clinique et ainsi, il n’existe aucun traitement particulier non plus. La probable confusion avec les éruptions cutanées dues aux champignons, amène bon nombre de spécialistes à entamer des traitements ‘’inutiles’’ au processus de guérison du pityriasis rosé de Gibert. Néanmoins, il n’est pas exclu de voir certains médecins prescrire certains médicaments à base de crème ou non, afin de permettre au patient d’être un peu soulagé au cas où il y aurait des démangeaisons. Il est cependant conseillé, qu’en cas de grossesse, surtout dans les trois premiers mois, que l’on évite la prise de certains médicaments surtout en cas d’automédication des patientes qui sont souvent prises de panique à la vue des lésions.

Pour faire simple, on peut donc affirmer qu’il n’est nullement nécessaire pour une victime du pityriasis rosé de Gibert, qu’elle soit en état de grossesse ou non, de paniquer à la vue de ces plaques rouges ou encore moins, commettre l’erreur d’entamer des traitements inadaptés. Laissez donc le temps passé, ça partira d’elle-même et en général, ne récidive pas.